Un Divan dans la Tête

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Se comprendre et comprendre ses relations au monde 262 pages

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«Moi, Surmoi, projection, introjection, conscient, inconscient… Le langage de la Psy reste le plus souvent incompréhensible. Dès lors, beaucoup hésitent à commencer une thérapie. Ce livre a pour ambition d’apporter des réponses claires et simples à toutes celles et ceux qui s’interrogent sur eux-mêmes qu’ils soient en thérapie ou non. Au travers d’exemples concrets et d’analyses concises, vous comprendrez pourquoi et comment les traumatismes infantiles interfèrent dans votre vie personnelle, votre vie amoureuse et votre vie professionnelle. En décortiquant symptômes psychosomatiques et fantasmes, l’auteur vous amènera à décoder les aspects les plus intimes de votre personnalité. Une «analyse littéraire» unique pour percer les mystères de ces liens inconscients qui gèrent nos relations aux autres. S’il ne remplace pas une thérapie, cet essai permet de comprendre les aspects les plus cachés de sa personnalité, celle que l’on rencontre en analysant ses souvenirs d’enfance, ses rêves, ses petites névroses et ses fantasmes. Un fabuleux point de départ pour se réconcilier avec soi.» – Charlotte Roudaut, journaliste. Erick Dietrich a fait ses études de médecine à Paris puis à Lille en France avant de travailler comme thérapeute et sexologue à Paris et à Perpignan. Lauréat de l’Institut de Sexologie de Paris, sexologue clinicien de la faculté de Médecine, formé au Centre International des Sciences Criminelles et Pénales, il est persuadé que l’être humain peut dépasser ses traumatismes et sa position de victime grâce à des thérapies dynamiques qui permettent d’accéder au plaisir. Il anime, aves ses collègues, des groupes de thérapies et de coaching dans de nombreux pays depuis des années.

Ce livre se propose d’esquisser toutes les pistes nécessaires à toutes celles et tous ceux qui sont désireux de comprendre le fonctionnement d’eux-mêmes. L’objet dont il traite va vous aider à comprendre votre lien à l’autre, au monde, l’influence de votre enfance sur votre vie affective et professionnelle, à décoder votre sexualité et vos fantasmes afin de vous connaître et de découvrir le monde qui vous entoure. Le langage clair et simple de cet ouvrage éclaire vos liens inconscients qui forment la toile invisible de vos relations aux autres. Ainsi, au travers de certains chapitres et dans la trame de certaines phrases, vous trouverez un peu de vous. N’en soyez pas effrayés. Dites-vous simplement que vous êtes en train de vous découvrir et qu’à partir de là, le changement devient possible.
La psychiatrie s’est lentement détachée de la démonologie depuis le « Siècle des Lumières ». Les damnés ont laissé la place aux gens sains et aux fous. L’insertion des asiles, isolés du centre des villes, montre combien ceux qui vivent “l’inquiétante étrangeté” sont perçus comme dangereux. La société autorise une faible marge de différence. Ceux qui s’adaptent mal au groupe rencontrent en effet l’incompréhension générale qui repose sur l’idée que le fou est à l’homme banal ce que le révolutionnaire est au régime, à savoir une faille dans nos systèmes de certitudes. La crainte survient tout autant devant des surgissements tels que l’amour, la grâce, la création, vécus comme “délirants” par l’homme banal, le “normovrosé” ou le névrosé.
Quel sens donnez-vous au mot “fou” ? Pour la plupart d’entre vous, ce terme a une valeur péjorative. Or, il va vous falloir accepter l’inacceptable, car dans une vision plus globalisante, tout le monde est fou. Le terme désigne une personne en souffrance psychologique et somatique qui n’a pas encore accepté et compris sa souffrance, son mal de vivre. Il y a ceux qui ne veulent pas le voir ou le savoir, et ceux qui l’acceptent et apprennent ainsi à gérer, voire à dépasser les blessures de leur âme. Ce livre a pour vocation de vous aider à déchiffrer les termes psy, vous apprendre à vous repérer dans votre folie et celle qui s’insinue dans vos relations à l’autre et au monde.
Qui êtes-vous ? Un oral ? Un anal ? Un hystérique ? Un obsessionnel ? Un parano ? Ou, plus compliqué, un oral déplacé vengeur ?
Notre société continue d’entretenir l’idée qu’on soigne avec des médicaments ou qu’on enferme à l’hôpital psychiatrique le délirant, le fou, le psychotique. Elle laisse penser que le névrotique et le dépressif sont des malades acceptables que l’on peut plus ou moins abrutir d’antidépresseurs, d’anxiolytiques et de somnifères. Aujourd’hui, de plus en plus, notre société de consommation tente de vous enfermer dans une forme de dépendance orale destinée à vous soumettre. Balayant les idées reçues, les psychiatres puis les psychanalystes ont fait preuve d’héroïsme en voulant modifier la vision moyenâgeuse de la pathologie mentale. Force est de constater qu’aujourd’hui, une certaine mode a inversé la tendance et dans certains milieux « on a son Psy, son Sexo ou son Coach ». Pour autant, tout ce qui touche au sexe et à la folie sent encore le soufre. Nous sommes toujours dans une société répressive et immature, dans laquelle nos dirigeants ont peur de tous ces Psy non contrôlables qui pourraient vous aider à grandir et à remettre en cause les modèles socio-éducatifs.

Pour preuve, même au niveau des ados, on s’obstine à croire que seuls la télévision, les « horribles » jeux informatiques, les films violents, les films pornographiques sont considérés comme destructeurs. On oublie vite que l’apprentissage d’un enfant (Cf. Bandura, psychologue américain) repose avant tout sur l’observation qu’il fait du comportement des adultes et de leurs conséquences. Pourtant, entre nous, pensez-vous franchement que votre enfant s’identifie plus à un super héros de manga plutôt qu’à l’un de ses proches ? Le phénomène de mimétisme face aux comportements adultes joue un rôle fondamental dans la construction de l’enfant. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il est d’autant plus fort quand les modèles familiaux sont défaillants. Même s’il a des modèles fictifs et/ou imaginaires, il s’identifiera à des modèles présents dans le monde extérieur, qu’ils soient “bons” ou “mauvais” et là en revanche, les modèles présentés comme “bons” ou comme “ayant réussi” sont certainement plus dangereux en termes de modélisation.
La psychanalyse, comme la sexologie, n’a pas véritablement droit de cité dans notre société, car l’intégrer, c’est prendre le risque de changer les individus en leur permettant d’accéder au bonheur et surtout à l’autonomie.
Dans ce livre, la religion est souvent mise en cause tout comme l’éducation et les institutions. Cette démarche ne vise pas à attaquer les croyances des uns et des autres mais plutôt à pointer du doigt la religion des hommes, ses règles, ses interdits et ses tabous. Certains principes religieux sont en effet, comme nous allons le voir, souvent destructeurs et déstructurants non seulement pour les enfants mais aussi pour les adultes. La spiritualité est structurante, les limites posées de façon cohérente sont structurantes, a contrario certains interdits religieux et socioculturels sont déstructurants. Une idéologie ne doit pas prévaloir sur une autre ou porter des jugements de valeurs péjoratifs et négatifs de ce qui est différent.

La thérapie s’adresse à celles ou ceux qui poussent la porte de notre cabinet de consultation car ils vont mal dans leur tête et dans leur corps. Beaucoup viennent nous voir en nous disant « je souffre » ou bien « j’ai mal dans mon corps » ou encore « je vais mal dans ma tête », un « je » qu’il faut entendre comme une partie de l’individu qui ne s’exprime plus que par la souffrance. Un je qui disparaît dans le jeu des symptômes. Il s’agit là d’une douleur qui devient un moyen de communiquer avec le monde, une douleur qui devient représentation de l’image du corps. Pour la morale il en est de même, il y a la morale individuelle et la morale collective. Quand je parle de morale collective, je dis simplement “la morale”. La morale, ce n’est pas le respect du droit religieux, juridique ou républicain, ni même la peur du gendarme ou du curé. Il convient de distinguer l’apprentissage des valeurs de l’éducation morale.
Cet ouvrage n’est pas une thèse savante ou écrite dans un style tellement hermétique ou “psy-intello” que personne ne pourrait rien y comprendre. Il se veut scientifique, simple et compréhensible, pour permettre à toutes celles et ceux qui le désirent, de se découvrir et de décrypter leurs relations au monde qui les entoure. Ainsi, loin des traditionnels diktats, ce livre va tenter d’apporter des éléments de réponse à un certain nombre de questions, comme par exemple celles que se pose tout thérapeute face à un symptôme ou un événement : Pour Qui ? Comment ? Quand ? Pour quelle raison ? Où ?
Ou encore, comment se forment les relations à l’autre, comment se déforment-elles ? Pourquoi la haine et la destruction parasitent-elles les relations humaines ? Comment la relation à l’autre peut-elle permettre d’accéder à une forme de pouvoir et à des systèmes fusionnels ? Comment la femme et l’homme en abusent dans leur couple, sur leurs enfants, ou le cas échéant sur leur lieu de travail. Pourquoi souffrez-vous ? Quels sont vos manques ? Comment les résoudre ?

En se libérant d’une certaine “morale”, de l’éducation, des tabous et des interdits, les individus accèdent au désir et au plaisir et peuvent s’inscrire dans “l’art de vivre”. Ce concept a été oublié depuis trop longtemps dans notre société qui cultive “l’art de survivre” dans un monde où afficher sa douleur ou son mal-être paraît moins indécent que d’exposer son bonheur et son plaisir. Face aux pulsions de destruction (Thanatos), il est nécessaire d’opposer Eros, la pulsion de vie qui comprend la pulsion d’autoconservation et la pulsion sexuelle. Pour vivre, survivre n’est pas suffisant. Il semblerait donc opportun que vous osiez, le désir, le plaisir, la transcendance de votre folie.
Nous aborderons la triangulation, une relation à trois qui annonce que vous n’êtes jamais vraiment deux en couple. Trois, parce que dans votre relation vient toujours s’immiscer cet Autre fantasmé, (interdisant, culpabilisant, terrifiant, désirant ou désiré) issu de votre enfance ou de ce fameux OEdipe non résolu. Trois, parce que votre Moi, qui est souvent trop faible, est toujours confronté à un Surmoi Tyrannique et un Idéal du Moi contraignant.
Trois également, parce que dans votre vie viennent interférer des liens invisibles, nés de vos manques affectifs et/ou sexuels, de vos frustrations et de vos conflits infantiles. Un background culturel et affectif qui agit dans vos relations familiales (parents-enfants, grands-parents et petits-enfants…), professionnelles et sociales (choix politique, engagement associatif, etc.).
Trois encore, car si nous allons plus loin dans la réflexion, cohabite dans votre relation à l’Autre le “Moi Leurre”. Ce personnage social créé par notre système politique et culturel au sein duquel « ce que je montre devient plus important que ce que je suis ».

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